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Loi Climat et Résilience : quelles obligations après le DPE 2026
23 septembre 2025

Loi Climat et Résilience : quelles obligations après le DPE 2026

Comprendre la nouvelle réglementation du DPE en 2026 La réglementation encadrant le diagnostic de performance énergétique (DPE) évolue à compter du 1er janvier 2026. Cette réforme s’inscrit dans le cadre des mesures prises pour soutenir la transition écologique, en particulier celles initiées par la loi Climat et Résilience. L’un des principaux changements concerne le mode de calcul de l’efficacité énergétique des logements, notamment pour ceux chauffés à l’électricité. Quels changements pour le calcul de la performance énergétique ? Le gouvernement a officialisé une modification du coefficient d’énergie primaire (CEP) utilisé dans le calcul du DPE. Dès 2026, celui-ci sera abaissé de 2,3 à 1,9 pour l’électricité. Cette révision aura un impact direct sur la classification énergétique des habitations. Près de 850 000 logements bénéficieraient d’un reclassement positif, passant souvent hors des catégories F et G. Les petits logements ou studios pourraient connaître une progression plus marquée, gagnant jusqu’à deux classes, selon leur situation. Les biens immobiliers chauffés à l’électricité verront ainsi leur attractivité rehaussée sur le marché. Outils pour anticiper la réforme : le simulateur de DPE Il existe aujourd’hui des solutions pour évaluer l’incidence de cette évolution réglementaire sur votre bien. Par exemple, l’outil mis à disposition par Activ’Expertise permet d’estimer, selon les nouvelles règles, la future note énergétique de votre logement. Cet outil, gratuit et accessible en ligne, donne une visibilité rapide sur le futur classement DPE et permet de savoir si un bien sera encore considéré comme une passoire thermique après 2026. Anticipez d’éventuelles restrictions à la location induites par une mauvaise performance énergétique. Identifiez les opportunités pour valoriser votre patrimoine immobilier avec la nouvelle réglementation. Préparez aussi bien la vente que la mise en location ou la rénovation de votre logement, en toute sérénité. Loi Climat et Résilience : nouvelles obligations pour les propriétaires La loi Climat et Résilience prévoit l’interdiction progressive de louer les logements classés F et G, aussi appelés “passoires énergétiques”. Grâce à la modification du coefficient d’électricité dans le DPE, de nombreux propriétaires peuvent espérer une classification plus avantageuse de leur bien, ce qui a un impact positif sur les projets immobiliers à venir. En anticipant la réforme, il devient plus facile de planifier ses démarches, qu’il s’agisse de vendre, de louer ou d’envisager des travaux d’amélioration énergétique. L’accompagnement par des experts certifiés Pour accompagner les propriétaires dans cette transition, des diagnostiqueurs possédant une certification interviennent afin de garantir la conformité des diagnostics, de conseiller sur les travaux à envisager et de proposer des stratégies pour améliorer la valeur des biens. Ces professionnels jouent un rôle clé dans la préparation à la réforme, en tenant compte des nouveaux critères d’évaluation. En résumé L’ajustement du DPE prévu en 2026 modifie sensiblement la lecture des performances énergétiques et la position des logements sur le marché. Les habitations chauffées à l’électricité sont particulièrement concernées, bénéficiant d’un reclassement potentiel. Utiliser un simulateur pour anticiper ces changements, s’informer sur la réglementation et solliciter des experts permet de préparer efficacement l’avenir immobilier, en conformité avec la loi Climat et Résilience.

dpe 2026 : comprendre l’impact du nouveau coefficient électricité sur votre logement
Publié le 07 Août 2025

dpe 2026 : comprendre l’impact du nouveau coefficient électricité sur votre logement

Qu’est-ce qui va changer dans le dpe en 2026 ? A partir du 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (dpe) connaîtra une modification majeure de son mode de calcul : le coefficient de conversion de l’électricité passera de 2,3 à 1,9. cette évolution vise à se rapprocher des standards européens et à mieux refléter la place croissante des énergies renouvelables dans la production électrique française. Quelles seront les conséquences pour votre logement ? Même si ce changement semble purement technique, il aura des effets très concrets sur le classement énergétique de nombreux logements : les biens chauffés à l’électricité verront leur notation dpe améliorée automatiquement, même sans travaux réalisés ; près de 850 000 habitations sortiront du statut de passoire thermique uniquement grâce à la modification du calcul ; un risque existe que l’évaluation privilégie excessivement l’électricité, alors que d’autres solutions performantes, comme les pompes à chaleur hybrides ou les chaudières au biogaz, pourraient être reléguées au second plan ; la lecture du dpe pourrait s’éloigner de la réalité des factures des ménages, basées sur la consommation réelle d’électricité et non sur l’énergie primaire ; pour les propriétaires investisseurs, certains logements pourraient changer de catégorie sans interventions, ce qui pourrait limiter l’élan des chantiers de rénovation jusqu’ici soutenu. Quel impact pour les professionnels et le secteur du bâtiment ? Les artisans et entreprises du bâtiment, déjà fortement mobilisés pour améliorer la performance énergétique des logements, redoutent que cette nouvelle règle n’affaiblisse la dynamique actuelle. de nombreux professionnels estiment qu’une telle modification pourrait : désavantager les chantiers de rénovation globale et performante, essentiels pour atteindre la trajectoire de neutralité carbone fixée par la france ; créer de la confusion chez les propriétaires et locataires, en modifiant les références auxquelles ils étaient habitués ; rendre plus difficile l’atteinte des objectifs ambitieux de réduction des émissions du parc immobilier. Pourquoi la stabilité réglementaire est-elle essentielle ? Une réglementation stable et transparente est nécessaire pour que le dpe soit un outil fiable, aussi bien pour les particuliers que pour les acteurs du bâtiment. avant de mettre en place des changements techniques, une réflexion partagée s’impose afin d’assurer que la rénovation énergétique demeure accessible, équitable et efficace pour tous. Vers une rénovation responsable et durable Face à ces évolutions, il est primordial de maintenir un accompagnement de qualité auprès des ménages et des professionnels. les enjeux liés à la transition énergétique exigent des mesures cohérentes, qui soutiennent réellement les efforts de rénovation et de décarbonation. dans cette optique, la vigilance et la pédagogie restent de mise pour guider chacun à travers ces transformations et garantir des logements toujours plus économes et confortables.

La loi Boutin est-elle obligatoire pour louer son bien
Publié le 15 Juillet 2025

La loi Boutin est-elle obligatoire pour louer son bien

Les grandes lignes de la loi Boutin Entrée en vigueur en 2009, la loi Boutin a pour objectif de réglementer la location de logements afin de renforcer la protection des locataires. Elle a été instaurée dans le cadre de la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion. Sa mission principale est d’imposer la mention de la surface habitable sur le contrat de location pour toute location de résidence principale nue. Ce mesurage sert à informer précisément le locataire sur la superficie habitable du logement. Il doit additionner la superficie de toutes les pièces à usage d’habitation comme les chambres, le séjour, la cuisine ou la salle de bains, y compris les combles aménagés. Cette information est essentielle pour évaluer la valeur locative du bien. Quelles surfaces sont prises en compte ? La superficie habitable d’un logement, selon la loi Boutin, ne concerne que les espaces réellement vivables. Sont exclus du calcul les sous-sols non aménagés, balcons, terrasses, loggias, garages, caves, et pièces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. Les murs, cloisons, marches et embrasures de portes ou fenêtres sont également déduits du total. Pour qu’un logement soit considéré comme habitable, il doit comporter au moins une pièce principale correspondant à l’un des critères suivants : Une surface d’au moins 9 m2 couplée à une hauteur sous plafond de minimum 2,20 mètres Ou bien offrir un volume habitable d’au moins 20 m3 La loi Boutin : une obligation pour louer ? La mention de la surface habitable selon la loi Boutin est effectivement obligatoire lors de la rédaction d’un contrat de location d’un logement vide destiné à la résidence principale. Cette disposition s’adresse à tous les logements, à l’exception des locations meublées ou des logements sociaux particuliers non concernés par cette réglementation. Omettre cette mention peut exposer le propriétaire à des contestations de la part du locataire, qui peut alors demander une diminution du loyer si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle annoncée dans le bail. Loi Boutin et loi Carrez : quelles différences ? Il existe une confusion fréquente entre la loi Boutin et la loi Carrez, souvent évoquées dans le monde de l’immobilier. La loi Carrez se rapporte exclusivement à la vente de logements en copropriété. Elle impose la mention de la surface privative, qui comprend également certaines annexes et espaces (comme les greniers ou vérandas) à condition qu’ils présentent une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 mètre. À l’inverse, la loi Boutin exclut l’ensemble des annexes et ne retient que les espaces dédiés à l’habitation proprement dite. Elle est strictement requise lors de la location d’un bien destiné à devenir la résidence principale du locataire, tandis que la loi Carrez s’applique lors d'une transaction immobilière. Comment obtenir le mesurage selon la loi Boutin ? Le calcul de la surface habitable peut être effectué par le propriétaire lui-même. Toutefois, il peut être préférable de solliciter l’expertise d’un professionnel disposant des compétences et du matériel nécessaires pour garantir la conformité du mesurage. Un diagnostic immobilier précis permet d’éviter tout litige éventuel avec le locataire. En résumé Pour toute location vide à usage de résidence principale, indiquer la superficie habitable selon la loi Boutin est une obligation légale. Négliger d’inclure cette donnée dans le bail peut entraîner des complications judiciaires et financières. Il est donc vivement conseillé de respecter scrupuleusement cette exigence pour sécuriser la location de votre bien.

Pourquoi les diagnostics immobiliers ne peuvent être bon marché
Publié le 18 Juin 2025

Pourquoi les diagnostics immobiliers ne peuvent être bon marché

Le métier de diagnostiqueur immobilier ne se résume pas à de simples visites avec un télémètre et des sondes. Derrière chaque diagnostic se cache un investissement significatif, tant en temps qu'en ressources financières, pour garantir des résultats fiables et conformes aux normes en vigueur. Surveillance rigoureuse des certifications Chaque aspect du diagnostic, qu'il s'agisse de la performance énergétique, de la présence d'amiante ou de plomb, est soumis à une vérification régulière. Tous les 12 à 18 mois, un organisme certifié évalue les compétences du diagnostiqueur, ainsi que son équipement et ses rapports, pour s'assurer du respect de la réglementation. Ce processus de surveillance a un coût non négligeable. Les audits, entretiens et vérifications documentaires peuvent coûter entre 500 € et 1500 € par domaine de certification et par cycle de surveillance. Investissements essentiels pour la qualité Acquisition et entretien du matériel spécialisé Participation à des formations obligatoires pour rester à jour Achat de logiciels professionnels et leurs mises à jour Souscription à des assurances professionnelles Étalonnage régulier du matériel utilisé Tous ces éléments expliquent pourquoi un diagnostic à bas prix pourrait être le signe d'un travail bâclé ou de raccourcis dangereux. Un engagement envers la qualité Le but de partager ces informations est de mettre en lumière le travail minutieux qui garantit la fiabilité, la conformité réglementaire et l'opposabilité des rapports fournis. En fin de compte, ce n'est pas simplement un fichier PDF que l'on propose, mais un engagement envers une qualité certifiée et contrôlée.

Vers un immobilier plus écologique : réformes 2025 expliquées
9 janvier 2025

Vers un immobilier plus écologique : réformes 2025 expliquées

En 2025, le secteur immobilier se prépare à des changements significatifs, guidés par de nouvelles lois et une demande croissante en matière d'efficacité énergétique et de sécurité. Cet article explore les ajustements de cette année, notamment dans les diagnostics immobiliers, et leur impact sur les propriétaires, locataires et professionnels du secteur. Évolutions des diagnostics immobiliers L'année 2025 marque une étape cruciale pour l'immobilier en matière de sécurité, de conformité et d'efficacité énergétique. Voici les principales nouveautés : Audit énergétique obligatoire pour les biens classés E : À partir de janvier, les maisons individuelles et les propriétés en monopropriété classées E doivent subir un audit énergétique, renforçant l'engagement vers des pratiques plus responsables. Validité des anciens DPE expirée : Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, obligeant les propriétaires à les renouveler pour répondre aux normes actuelles. Extension du DPE collectif : Dès 2025, les copropriétés de 51 à 200 lots doivent réaliser un DPE collectif, à renouveler tous les dix ans pour assurer un suivi énergétique régulier. Critères pour les meublés touristiques : Les nouveaux logements touristiques dans certaines zones doivent maintenant répondre à des normes énergétiques strictes grâce au DPE. Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) : Ce plan est désormais obligatoire pour toutes les copropriétés et monopropriétés, incitant à une gestion proactive et planifiée des futurs travaux. Logements classés G : Désignés comme indécents, ces logements peuvent temporairement échapper à certaines obligations si des travaux d'amélioration sont prévus. Impact sur le marché immobilier Les réformes de cette année modifient en profondeur le paysage immobilier : Les propriétaires doivent fournir des informations détaillées et à jour sur leurs biens, garantissant une plus grande transparence et une stricte conformité aux nouvelles lois. Les exigences relatives aux diagnostics et audits énergétiques peuvent également accroître les coûts de mise en conformité, en particulier pour ceux qui envisagent des rénovations. Pour les professionnels du domaine, ces changements représentent de nouvelles opportunités, notamment en termes de conseil et d'accompagnement pour la mise en conformité des biens. Un avenir énergétique et écologique Ces réformes ambitieuses visent principalement à ancrer durablement le secteur immobilier dans une stratégie de transition écologique. Le renforcement des exigences en matière de performance énergétique contribue non seulement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais également à la lutte contre le fléau des passoires énergétiques. Les évolutions réglementaires de 2025 marquent un grand bond en avant vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l’environnement. Il est crucial que tous les acteurs concernés s’adaptent dès maintenant pour accompagner cette transition de manière efficace et fluide.

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